Un Dieu Père
« Qui me voit, voit le Père » affirme Jésus.
À la lumière du Christ, le visage de la paternité divine se révèle « initiative », « liberté », « don », « service », compassion » …
Notre charisme nous oriente vers l’éducation, la formation catéchétique des jeunes et des adultes ainsi que la célébration de la foi par la liturgie.
La mission des Viateurs s’articule autour de l’éducation : formation humaine, intellectuelle et spirituelle.
Nos actions éducatives et nos engagements pastoraux auprès des jeunes ou des adultes privilégient l’accompagnement des personnes.
« Qui me voit, voit le Père » affirme Jésus.
À la lumière du Christ, le visage de la paternité divine se révèle « initiative », « liberté », « don », « service », compassion » …
Le cardinal Fesch a été l’évêque de Louis Querbes en son enfance et en sa jeunesse, mais ils n’ont pas dû se voir souvent. C’est quand même sous son règne que le garçon a fait sa première communion le 26 juin 1805 en la Fête-Dieu. Il avait alors 11 ans. À la rentrée des classes de la même année, il se joint à la toute nouvelle école cléricale de Saint-Nizier. Deux ans plus tard, il sera tonsuré par l’archevêque le 28 mars 1807.
Dans une époque où la mentalité scientifique est omniprésente et où plus que jamais « l’on ne croit qu’à ce que l’on voit », Maurice Zundel rappelle à tout chrétien que l’essentiel est de vivre de la vie du Ressuscité.
Le Dieu dont parle Jésus à la Samaritaine n’est ni abstrait ni lointain. Il essaie au contraire de l’amener à la découverte du Dieu intérieur dont elle est le sanctuaire. Comme l’affirme Maurice Zundel, nous avons à faire l’expérience de Dieu tous les jours : l’expérience du Dieu qui est toujours déjà là.
La résurrection de Jésus nous concerne grandement, car la Vie du Ressuscité nous est offerte afin que nous puissions vivre de la Vie même de Dieu. Enracinés au cœur du Dieu-Amour, au cœur du Dieu-Trinité, nous sommes appelés à prendre soin ( ce qui est le sens même du mot charité ) de la vie dans les autres.
Sans la divinité de Jésus-Christ, le christianisme se vide de toute substance…
… et le christianisme n’a pu faire de Jésus le centre de sa foi, de son amour et de son culte qu’en admettant la divinité de Jésus-Christ.
Dieu seul est capable de me décharger de mon péché en me restituant à moi-même et à ma liberté d’aimer.
Pour que son pardon puisse m’atteindre, il importe que j’accepte de recevoir ce qui m’est offert depuis toujours.
Des communautés religieuses voient le jour, qui se mettent sous la protection de la Mère de Dieu.
Le P. Querbes vit donc à ce chapitre dans un heureux climat de renouveau.
À peine 15 ans après les apparitions de la Vierge à Lourdes, en France, plus précisément le 4 octobre 1874, le F. Ludger Pauzé, préfet de discipline au Collège Bourget de Rigaud, au Canada, insère une niche dans une cavité du rocher au flanc de la montage derrière le collège. Il y loge une statuette de la Vierge et partage sa dévotion avec quelques élèves.
Voici une série de cinq articles consacrés à la prière.
En se référant à quelques formes de prière plus familières, l’auteur en cerne les contours et en précise les caractéristiques les plus importantes comme ses principaux fondements bibliques.