Paroisse Saint-Viateur au diocèse de Valleyfield

Les communautés chrétiennes de Saint-Antoine-Abbé, Saint-Louis-de-Gonzague et Saint-Malachie sont sous le chapeau de la paroisse Saint-Viateur.

Prêtres ViateursLe dimanche 22 octobre dernier, afin de souligner le 125e anniversaire du diocèse, plus de deux cents paroissiens et paroissiennes entouraient leur évêque Mgr Noël Simard à l’église de Saint-Louis-de-Gonzague. D’abord grand moment d’action de grâce dans la célébration de l’Eucharistie.

Puis en une deuxième partie chaque communauté chrétienne apporte sa contribution.

Saint-Antoine-Abbé avec une scène rappelant le passage du curé Labelle en leurs murs. Et son souffle continue aujourd’hui.

Saint-Malachie nous présente une exposition de photos présentant l’évolution matérielle et spirituelle de cette église catholique côtoyant trois églises protestantes.

De son côté Saint-Louis a voulu souligner l’instruction et l’éducation données au couvent et au collège.

Sœur Gabrielle Brunet, SNJM et le père Ludger Mageau, csv relèvent alors en quelques mots l’héritage laissé par ces éducatrices et éducateurs et expriment leur espérance dans la jeunesse capable d’une spiritualité adaptée à l’âge du « net ».

Est mis en évidence aussi la présence de confrères dans des paroisses et des CHSLD. En 2017, le père Richard Boulet est toujours à l’œuvre dans ce milieu.

En troisième partie, un brunch réunit au Centre communautaire ceux et celles qui désirent prolonger la fête avec l’Évêque et le curé Boniface.

Reconnaissance au frère Robert Longtin ancien professeur au collège Saint-Louis et au père Gaétan Lefebvre ancien curé en ce milieu, pour leur participation à ces festivités. Que les initiateurs de la fête soient félicités!

Source :
Bulletin d’information – Octobre 2017 – No 206 (PDF).

Publications similaires

  • Il n’en restera pas pierre sur pierre

    Certains parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit : « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » (…)

    Je ne se sais pas comment cette page d’évangile est reçue aujourd’hui dans les communautés chrétiennes des Philippines. (…)

  • Funérailles de Mgr Jacques Berthelet, CSV

    Je prends le risque avec les limites qu’infère un tel exercice de souligner ce qui m’apparaît mieux caractériser la personnalité de ce géant de notre Congrégation : celui qui a été professeur de théologie, maître de novices, vicaire général, supérieur provincial, supérieur général des Clercs de Saint-Viateur et évêque.

    Un mot, à mon avis, résume la vie et l’œuvre de Mgr Berthelet : qualité.

    La pensée de Jacques, sa passion de la Congrégation et de l’Église, sa vaste culture nous manqueront beaucoup tandis que nous cherchons à mieux répondre à notre mission dans un contexte hautement difficile. Mais d’un autre côté, nous avons la certitude d’une présence auprès de Dieu, d’un défenseur de notre cause viatorienne.

    Cher Jacques, si d’aventure, tu rencontres le père Querbes, notre Fondateur, merci de lui faire part du vœu cher à ses fils et filles d’aujourd’hui de le voir élevé sur l’autel de la reconnaissance officielle par l’Église comme modèle pour tous les hommes et les femmes d’aujourd’hui.

  • Notre Église a-t-elle fait naufrage ?

    Quel sens donner à sa vie? Quelle réponse donner à ce monde bouleversé qui caractérise les années que nous vivons présentement? Comment y faire face sereinement? À Saint-Viateur d’Outremont, dans une tentative de soutenir la réflexion, notre curé, le père Robert Lachaine, c.s.v., a proposé aux paroissiens des rencontres de réflexion des plus riches.

  • Déconfinons notre cœur !

    La reprise d’une vie normale où nous pouvons nous adonner à des activités qui nous sortent totalement du cadre du confinement doit encore attendre.

    C’est là que nous devons nous interroger sur la façon dont nous pouvons rester sur nos deux pieds et continuer à nous donner.

    Il nous faut déconfiner notre cœur pour le laisser respirer l’air de l’amour, de la tendresse et du par-don (un don par-dessus les blessures, les souffrances et la haine).

  • Marcher sur le chemin du bonheur avec les Camps de l’Avenir

    Vivre aux camps, c’est reconnaître une équipe d’éducatrices et d’éducateurs toujours prêts à servir la vie, à faire confiance aux jeunes, à ouvrir les portes de demain.

    C’est côtoyer des femmes et des hommes qui parlent d’un avenir serein pour celles et ceux qui croient en la tendresse de Dieu manifestée dans la joie de la communion, la pratique de la justice, la recherche de la paix.

    C’est marcher ensemble au contact de la nature, de la vie fraternelle, du souci du meilleur pour toutes et tous.