J’imagine Dieu …

Lac - Province de Québec

Le septième jour, le Seigneur se reposa.
Dieu a eu besoin de repos.
J’imagine le repos de Dieu…

Il contemplait la belle nature qu’il venait de créer,
au bord d’une rivière,
à l’ombre d’un bel arbre qu’il avait fait pousser
savourant un beau fruit qu’il avait produit.

J’imagine que c’était une mangue, un fruit tropical.
J’imagine Dieu s’étendre de tout son long,
respirant du bon air frais, non encore contaminé
dans un environnement non encore pollué.

Je l’imagine satisfait de son travail,
heureux d’avoir créé l’homme et la femme
pour poursuivre sa création.
J’imagine un Dieu détendu et souriant…

Je vous souhaite de faire comme Lui si l’été est chez vous.

Je vous souhaite des vacances divines.

Bon repos !

Source :
Bulletin d’information no 196 (PDF).

Publications similaires

  • Maison de la Foi – 30 ans déjà !

    Le mois de mai nous rappelle les premières animations offertes par la Maison de la Foi. Oui, déjà 30 ans au service du monde de la surdité!

    Depuis ce temps, beaucoup de chemin parcouru pour offrir des services de croissance sur les plans humains et spirituels.

    Tout au long des années, les membres du « CORPS d’animation » ont toujours essayé d’ajuster les activités pour répondre aux besoins des personnes dans le sens de notre mission.

  • L’homme parfait

    Les livres d’histoire nous enseignement, que dans les sociétés anciennes, ou modernes, des personnes, la minorité, prennent les postes de commande, tandis que les autres, la grande majorité, se montrent plus dociles pour suivre les recommandations des premiers.

    (…)

    Nous retrouvons un cheminement semblable dans les communautés religieuses. Des religieux deviennent supérieurs (dans la fonction seulement) pour un moment dans la vie afin de remplir un mandat de pouvoir (le service d’autorité). Les autres, par principe, se soumettent, bon gré mal gré, aux directives des supérieurs.

    (…)

  • À l’époque de Champagneur

    À l’arrivée des Clercs de Saint-Viateur à l’Industrie, en 1847, ceux-ci se virent attribuer des terrains par Monsieur Barthélemy Joliette, à condition de faire œuvre d’éducation. Recevoir des terres est important, mais pour vivre il faut aussi de l’argent liquide.

    Deux ans après ce don, la paroisse lotit, au nom de la fabrique, les terrains entourant la rue Manseau afin de tirer profit de la situation.

    Au début des années 1850, le Père Champagneur lotit à son tour, au nom du Noviciat Saint-Viateur les terrains de la rue Saint-Louis.

    (…)