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Le pèlerinage des Viateurs enracinés dans les Béatitudes

Dans Bulletin d'information, Notre mission, Viateur par Nestor Fils-Aimé c.s.v. le 11/09/2014

Chers Viateurs,

Nestor Fils‐Aimé, c.s.v.Je désire articuler le message pastoral 2014-2015 autour de la symbolique du pèlerinage. Celui que tous les Viateurs accomplissent à travers le monde, pour souligner la mémoire du Père Louis Querbes.

Un pèlerinage aux sources de ce qui nous tient ensemble et qui nous fait poursuivre une seule et même mission évangélisatrice.

En cette année dédiée à la Vie consacrée, le pape François nous invite précisément à un « pèlerinage à reculons, un chemin sapientiel pour nous retrouver sur les chemins de Palestine ou tout près de la barque de l’humble pêcheur de Galilée… Un pèlerinage intérieur… un pèlerinage de transformation dans l’amour »1

Relancer notre marche à la suite du Christ

Cette dynamique du pèlerinage fait naître en moi un grand désir : que toute la Province du Canada devienne pèlerine, en cette nouvelle année pastorale! Les Viateurs ne sont-ils pas d’abord et avant tout des marcheurs, des marcheuses à la recherche du bonheur à partager ou à faire naître dans la vie de ceux et celles que nous rencontrons?

Que chacun et chacune profitent de toutes les occasions qui lui sont offertes pour se retrouver, et, d’une certaine façon, remonter le cours de sa vie. Tous, nous pouvons remonter vers la source de notre être intérieur, des événements qui ont lancé notre marche pour l’aventure chrétienne et viatorienne. Ce faisant, nous pourrions provoquer une ou des rencontres en communauté locale pour relancer notre marche à la suite du Christ. Plusieurs témoins bibliques de la foi peuvent nous guider pour cette démarche.

Chacun et chacune, individuellement et communautairement, nous empruntons ce chemin de la redécouverte, de la première rencontre, du premier croisement de regard avec Celui qui nous a appelés. À la source de notre vocation, il y a une rencontre parfois déstabilisante qui a changé le cours de notre vie. Chacune de nos histoires vocationnelles présente son originalité et sa singularité. Elle porte le sceau et garde la trace du lieu et des circonstances qui ont entouré notre rencontre avec le Christ.

Sur les pas de Louis Querbes, le Serviteur de Dieu

Avec les membres du Conseil provincial, j’ai voulu que ce message vous soit offert le 1er septembre, vous invitant ainsi à emprunter les pas de notre Fondateur qui porte maintenant le nom de « Serviteur de Dieu ». En pratiquant les « vertus ordinaires de foi, d’espérance et de charité », il nous suggère des sentiers accessibles sur le chemin de la sainteté.

Père Louis QuerbesNe l’oublions pas, « le Christ nous enseigne à devenir saints. Dans l’Évangile, il nous montre la route : celle des Béatitudes ». Querbes a pris cette route avant nous, comme nous le rappelle notre confrère, Pierre Francœur, dans une page intitulée « Le Père Querbes, une star ou un saint ? ».2

« Notre fondateur a choisi d’imiter le Christ éducateur et porteur de la Bonne Nouvelle du Salut et il a voulu aussi imiter le Christ qui célèbre la présence agissante de son Père dans le monde. Ainsi est né son intérêt pour le service des saints autels. Le P. Querbes a répondu aux critères essentiels qui font les grands saints de l’histoire de la spiritualité. Il est donc un prêtre et un religieux qui a incarné la vocation, l’histoire, la mission et la charité.

Un homme de vocation

Dès sa tendre enfance, il sent en lui l’appel du Seigneur et veut y répondre. Nous savons que, très jeune, il a manifesté un désir de vivre toute sa vie dans la chasteté. Il entre, dans une époque bien troublée, au séminaire pour devenir prêtre et ainsi servir l’Église.

Un homme au cœur de son histoire

Il est de plus très conscient des défis de son Église locale. Le P. Querbes sait lire les signes des temps. Dans cette France, début du 19e siècle, il n’y a pas de catéchisme et la jeunesse de sa région est pauvre en maîtres compétents et qualifiés. Il comprend donc qu’il faut instruire, catéchiser et aimer!

Un homme de mission

Celle-ci s’impose d’elle-même. Il sera donc fondateur, prophète et porteur de projets éducatifs pour son milieu. Il relèvera avec courage les défis d’éducation qu’il identifie et se mettra au service de son évêque et des paroisses rurales de son milieu de vie.

Un homme de charité

Il demande à ses frères et aux maîtres autour de lui de vivre cette mission dans un grand zèle et dans la prière. Le zèle est à entendre, ici, comme une charité réelle et concrète. Un homme qui répond à l’appel de Dieu, sait lire son histoire comme habitée par Dieu, répond aux défis de son temps en allant au bout de lui-même et de ses capacités, un homme qui sait se mettre au service des autres et de l’Église dans une grande charité et dans un climat de prière : voilà un saint.

Oui, voilà un homme de foi, d’espérance et de charité.

Avec un cœur plein de convictions

Chers amis, permettez-moi maintenant de vous rappeler quelques convictions que j’ai voulu vous partager le 10 mai dernier, lors de l’inauguration de mon mandat pastoral au service de la Province du Canada. Ces mots prennent un nouveau relief dans la perspective d’une année pastorale vécue comme un pèlerinage viatorien de la foi.

« … En me choisissant comme leur pasteur, les Viateurs de la Province du Canada ont osé. Ils ont osé écrire une page d’histoire toute nouvelle, une histoire qui sort des sentiers battus et qui traduit l’audace de notre communauté, son ouverture et sa confiance en l’Esprit Saint. Ils ont osé l’aventure, une aventure empreinte d’incertitude, certes, mais qui se révèle une porte ouverte sur l’avenir…

ViateursAvec Lui, Viateurs, nous osons croire en des jours plus beaux et des lendemains qui chantent.
Avec Lui, nous osons rester debout et prêts à poursuivre la route.

Avec Lui, nous osons sourire et espérer.
Avec Lui, nous osons nous engager à construire une communauté fraternelle et qui vit des valeurs évangéliques.

Avec Lui, nous osons valoriser ce qui se passe de beau, de grand et d’heureux chez nous.
Avec Lui, nous osons dire notre joie de vivre et d’être témoins de son Évangile d’amour.
Avec Lui, nous osons la joie même quand nous pourrions être désemparés et inquiets…

Osons la joie… Oui, ne nous laissons pas submerger, mais levons la tête pour dire au monde que nous sommes des hommes et des femmes qui croient à l’amour, nous sommes ouverts aux défis du monde d’aujourd’hui, nous avons les pieds sur terre et nous suivons Celui qui dit : « Je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance » (Jn 10,10). Osons la joie… C’est la puissance de notre avenir. »3

L’expression de ces convictions nous fait entrer dans une ère où nous devons promouvoir l’espérance au lieu du désespoir, la fierté au lieu du découragement, la fraternité et la communion au lieu de l’individualisme et la division, l’optimisme et la foi dans l’avenir au lieu du désenchantement et de la démission, la confiance et l’ouverture au lieu de la méfiance et du repli sur soi. Notre communauté viatorienne pèlerine doit créer des espaces pour que chacun s’épanouisse et chemine selon les talents qu’il a reçus et dans la perspective d’une « communion toujours à bâtir » .4

Un pèlerinage rythmé par une priorité

Pèlerinage des Viateurs« Osons dire notre joie de vivre et d’être témoins de l’Évangile »

« Je voulais vous dire un mot, et ce mot, c’est la joie. Partout où il y a les consacrés, il y a toujours de la joie ! ». (Pape François)

Avec la priorité 2014-2015, ci-haut mentionnée, nous avons voulu indiquer le but de notre marche au début de la nouvelle année pastorale.

Saisir toutes les occasions personnelles et communautaires pour dire notre joie et porter le témoignage de l’Évangile de la joie. Encore faut-il être branchés sur la source de la vraie Joie :

« Celui qui a rencontré le Seigneur et le suit avec fidélité est un messager de la joie de l’Esprit… Nous sommes invités à chaque âge à revisiter le centre profond de notre vie personnelle, là où les motivations pour vivre avec le Maître en tant que ses disciples trouvent sens et vérité… Le pèlerinage intérieur commence dans la prière. […] Pour un disciple, la première chose est de rester avec le Maître, l’écouter, apprendre de Lui. Et cela vaut toujours, c’est un cheminement qui dure toute la vie… Si dans notre cœur, il n’y a pas la chaleur de Dieu, de son amour, de sa tendresse, comment pouvons-nous, nous, pauvres pécheurs, réchauffer le cœur des autres? ».5

Dans notre communauté, tout le monde n’adhère pas de la même manière et au même rythme aux différents changements et orientations qui ont refaçonné le paysage viatorien au cours des dernières années.

Un confrère religieux m’a dit dernièrement : « J’ai mal à ma Congrégation » pour exprimer sa tristesse face à des attitudes et des discours qui sont d’un temps révolu, mais qui resurgissent et s’intensifient dans certains milieux viatoriens.

Permettez que je vous invite à un mouvement d’ouverture, de dépassement et d’accueil qui traduira cette joie de vivre et d’être témoins de l’Évangile d’amour du Christ dont nous voulons être l’écho.

Enracinés dans les Béatitudes de la joie

« La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Avec Jésus Christ, la joie naît et renaît toujours » (Pape François)

« Jésus que ma joie demeure ! » Qui ne connaît pas ce choral de Bach? Il devient le refrain de qui a fait l’expérience intime de Jésus. Posons-nous la question : frères et soeurs de la communauté viatorienne, avons-nous rencontré le Christ? Personne ne peut être vraie pèlerine, vrai pèlerin, s’il n’a pas rencontré le Christ.

Personne ne peut goûter vraiment la joie d’être disciple du Christ s’il ne vit pas une vraie amitié avec lui. Rappelons les premiers mots de l’exhortation apostolique que le Pape François a adressée à tous les baptisés : « La joie de l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus ».6

Chers Viateurs pèlerins, je vous invite à vous mettre à l’école des disciples que nous rencontrons dans l’Évangile, et vous ferez des découvertes merveilleuses.

Au cours de l’année liturgique B (2014-2015) qui débutera le premier dimanche de l’Avent, c’est l’Évangile de Marc qui nous accompagnera. Cet évangile dirige les pas de ceux et celles qui désirent vraiment « être avec le Christ », Celui qui désire que notre joie soit complète. En temps et lieu, nous vous proposerons quelques parcours qui pourront nourrir la réflexion des communautés locales désireuses d’emprunter les chemins de la joie, proposés par Jésus.

Qui fréquente les méditations et les écrits du Pasteur universel de l’Église comprend spontanément que le retour aux sources de l’Évangile nous conduit directement au message de joie que Jésus proclame aux foules et à ses disciples, sur la montagne, tout près du Lac de Galilée. Laissons-nous rejoindre par les propos que le Pape François a prononcés lors de l’audience du 6 août dernier.

« Comme Moïse avait manifesté l’Alliance avec Dieu avec la force des dix paroles reçues au Sinaï, ainsi Jésus, sur une colline des rives du Lac de Galilée, propose à ses disciples et à la foule un enseignement nouveau qui commence avec les Béatitudes, le cœur de la Nouvelle Alliance. Celles‐ci sont la voie que Dieu indique comme réponse au désir de bonheur inscrit dans l’homme7

Ce message des béatitudes nous nous concerne tous, comme Viateurs, porteurs de la Parole. Notre Galilée, c’est le milieu de vie et d’engagement qui est le nôtre, dans sa dimension personnelle et communautaire, dans sa dimension contemplative et active.

« Relisez le message des Béatitudes » (Mt 5), nous dit François. « Ces paroles portent toute la nouveauté apportée par Jésus. En effet les Béatitudes sont comme le portrait de Jésus, sa forme de vie, et sont sa voie vers le bonheur, que nous pouvons aussi atteindre avec la grâce que Dieu nous donne. Ainsi en lisant les Béatitudes vous saurez comment mener votre vie chrétienne, vous verrez, c’est très simple! »

Une joie qui témoigne de l’Évangile

Et pour bien montrer que le message de joie apporté par Jésus est inséparable du témoignage en faveur de l’Évangile, le Pape nous invite à relier la lecture des Béatitudes avec le chapitre 25 de l’évangile de saint Matthieu qui parle de l’engagement auprès des pauvres et des petits. Dans cette page incontournable, « Jésus nous donne le protocole de l’engagement des disciples, porteurs du message des béatitudes. Dans le face à face avec le Christ, nous n’aurons pas de titres ni de privilèges.

Le Seigneur nous reconnaîtra si nous le reconnaissons dans le pauvre, dans l’affamé, dans celui qui est indigent ou marginalisé, dans celui qui est souffrant et seul. C’est l’un des critères fondamentaux dans notre vie chrétienne, sur lequel Jésus nous invite à nous mesurer chaque jour. » (Pape François, 06/08/2014)

Pour oser dire notre joie de vivre et porter témoignage à l’Évangile, ne convient-il pas d’ancrer notre vie dans les Béatitudes? Non pas celles que nous lisons de façon distraite, tellement elles nous sont familières. Mais les Béatitudes qui germent dans le terreau de notre milieu de vie et d’engagement. Des Béatitudes qui sont Joie. Bonheur et Joie sont indissociables. Une des nouvelles traductions françaises de la Bible utilise d’ailleurs l’expression « Joie de » pour traduire le mot « Heureux ».

Heureux (Joie de) ceux et celles qui partagent leur pain avec les affamés : c’est toi, Seigneur, qu’ils servent à leur table.
Heureux (Joie de) ceux et celles qui accueillent avec nous les immigrés, les sans‐patrie : c’est toi, Seigneur, qu’ils reçoivent sous leur toit.
Heureux (Joie de) ceux et celles qui donnent leur amitié aux prisonniers, aux exclus de ce monde : c’est toi, Seigneur, qu’ils visitent.
Heureux (Joie de) ceux et celles qui relèvent les pauvres, humiliés et offensés : c’est toi, Seigneur, qu’ils revêtent d’honneur.
Heureux (Joie de) ceux et celles qui apportent le réconfort de leur présence aux malades, aux mourants : ils se tiennent, Seigneur, près de ta croix.
Heureux (Joie de) ceux et celles qui rendent le goût de la vie à des enfants blessés, à des aînés délaissés, à des hommes et des femmes désespérés : ils témoignent, Seigneur, de ta résurrection. (Auteur inconnu)

Un pèlerinage sous le signe de la rencontre

La lettre pastorale du Supérieur général nous invite à entrer dans une relation de proximité et de rencontre, à créer « une culture nouvelle de la rencontre entre nous ». Il nous demande d’exprimer et de vivre cette rencontre à travers les priorités retenues lors du dernier chapitre général de la Congrégation à savoir la pastorale des vocations viatoriennes et la promotion de l’engagement pour la justice sociale.

« Notre conversion à une pastorale vocationnelle adaptée aux réalités nouvelles que vivent nos cultures et notre implication soutenue, comme condition vitale pour la suite du Christ, dans la promotion d’une justice sociale qui dit le Règne de Dieu en marche, passent inévitablement par ces deux chemins d’évangile : la proximité et la rencontre. »8

Chaque Viateur doit faire un bout de chemin en direction de l’autre. La rencontre deviendra alors une démarche mutuelle et l’aboutissement d’un engagement assumé et porté par tous. Ce n’est qu’en acceptant de partir que nous pouvons croiser sur notre route des visages qui nous révèlent Dieu. Le départ et la marche vers l’autre nous conduisent au-delà des écrans de peur et des préjugés qui nous voilent la vue.

Le titre d’un paragraphe de la circulaire destinée aux consacrés et consacrées en vue de l’année dédiée à la Vie consacrée qui s’adresse aux Instituts de la vie consacrée s’avère très évocateur : « Porter l’étreinte de Dieu ». Le Pape souligne combien « les gens aujourd’hui ont besoin, certainement de paroles, mais ils ont besoin surtout que nous témoignions la miséricorde, la tendresse du Seigneur qui réchauffe le cœur, qui réveille l’espérance, qui attire vers le bien. La joie de porter la consolation de Dieu ».9 L’accomplissement de notre mission de proximité sera possible dans la mesure où nous saurons ancrer notre vie dans les Béatitudes.

En route vers 2015, année de la Vie consacrée

Chers Viateurs,

Nous sommes invités à vivre cette année comme un « temps de grâce ». Nous entrons dans un « kairos », un moment opportun qui nous offre de multiples possibilités. Certains diront peut-être que cela ne concerne que des personnes qui ont fait profession religieuse puisqu’on parle de « l’année de la vie consacrée ». Ce serait mal comprendre l’essence de la consécration religieuse. Les consacré-e-s vivent au cœur du monde.

La transformation ou le rayonnement de la vie consacrée implique la transformation ou le rayonnement du monde et vice-versa. Les consacré-e-s ne vivent pas pour eux-mêmes mais pour être avec notre monde et le porter dans notre vie, notre prière et notre travail quotidiens.

Notre mission de Viateurs nous convie à une harmonie des cœurs et des esprits pour qu’en communion les uns avec les autres, nous nous engagions sur le chemin des Béatitudes. Les Viateurs, religieux ou associé-e-s, doivent être « des hommes et des femmes capables de réveiller le monde ».

Le Pape invite d’ailleurs chaque chrétien à « une parole provocante qui parvient à interroger nos modes de vie parfois engourdis et somnolents » et à « oser des décisions évangéliques qui porteront des fruits de renaissance et seront source de joie. »10

Puissions-nous, Viateurs, être mus par une ferveur toute renouvelée qui nous amène vers la joie infinie de Dieu.

Qu’aucune situation ne vienne briser notre élan et nous confiner dans la peur, la morosité et le découragement.

« Osons dire notre joie de vivre et d’être témoins de l’Évangile. »

En terminant, je vous propose cette prière qui surgit de mon coeur :

Seigneur, tu nous appelles à te suivre et à porter au monde ton évangile d’amour et de joie.
Vois notre communauté viatorienne qui veut répondre à la mission que tu lui as confiée.

Tu nous invites à l’amour et à la communion, mets dans nos cœurs ce désir d’unité.
Que ton Esprit agisse en chaque Viateur pour que ta Parole soit annoncée et que ton Fils soit adoré et aimé.

Donne‐nous l’audace d’avancer et de trouver ensemble le chemin de la joie.
Marie, mère des petits et des pauvres, prie pour nous et veille sur nous. Amen.

Je demande à Dieu de vous bénir.

Nestor Fils‐Aimé, c.s.v.
Supérieur provincial

1er septembre 2014
En ce 155e anniversaire de la pâque du P. Querbes

Vous aimerez peut-être lire :

  1. Lettre circulaire destinée aux consacrés et consacrées en vue de l’année dédiée à la vie consacrée, CIVCSVA, 2014, p. 8.
  2. Viateurs Canada le 10/06/2014, dans Courrier Querbes, Profil historique, Printemps 2009 IV,3.
  3. Les Viateurs du Canada, Année 2014, no 170, p. 3-4.
  4. Thème du 50e anniversaire du S.P.V. (Service de Préparation à la Vie).
  5. Lettre circulaire destinée aux consacrés et consacrées en vue de l’année dédiée à la vie consacrée, CIVCSVA, 2014, p. 11-12.
  6. Pape François, Exhortation apostolique Evangelli gaudium, (24 novembre 2013, introduction).
  7. Pape François, Audience du mercredi 6 août 2014, Saint-Pierre de Rome.
  8. P. Alain Ambeault c.s.v., Lettre pastorale à la communauté viatorienne, 15 août 2014.
  9. Lettre circulaire destinée aux consacrés et consacrées en vue de l’année dédiée à la vie consacrée, CIVCSVA, 2014, p. 15.
  10. Lettre circulaire destinée aux consacrés et consacrées en vue de l’année dédiée à la vie consacrée, CIVCSVA, 2014, p. 9-11.

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