Que mon rêve devienne réalité !

J’ai fait un rêve.

J’ai rêvé, j’ai rêvé et je continue de rêver que les Viateurs, associés et religieux du monde entier, en particulier ceux du Pérou, ont continué à vivre, chercher, travailler, faire la fête, offrant, aimant de créer et de croire en l’espoir.

Dans ce rêve, J’ai vu comment les Viateurs écoutèrent attentivement les paroles suivantes du pape François :

« Il est très important de croire en l’avenir, parce que l’Espérance ne déçoit pas. L’optimisme déçoit, pas l’espoir. C’est clair? Nous en avons grandement besoin, surtout en ces temps qui semblent si sombres, dans lequel nous nous sentons parfois perdus face au mal et à la violence qui nous entourent, à la douleur de beaucoup de nos frères et sœurs. Nous nous sentons perdus et aussi un peu découragés, parce que nous avons l’air impuissants et il nous semble que cette obscurité ne finit jamais. Oui, l’espérance est nécessaire. »

Ensuite, tous les Viateurs ont répondu à l’unanimité :

  • Nous sommes les héritiers du même charisme viatorien et querbésien!
  • Nous sommes des éducateurs formés pour faire confronter, côte à côte, les défis communautaires, familiaux, professionnels et sociaux!
  • Nous sommes les disciples du Seigneur Jésus, source de toute espérance, qui nous invite à être, à vivre, à créer et à donner aux autres la chose la plus précieuse que nous ayons, l’Espérance!

Certains Viateurs doutaient et continuaient à s’interroger : « Et nous, les fragiles, les faibles et les craintifs, on peut continuer à attendre? »

Un ange nous est apparu en disant : « Oui, persévère dans l’Espoir! »

« Je vous implore de marcher avec dignité dans la vocation à laquelle vous avez été appelés, en toute humilité et douceur, se portant patiemment l’un l’autre dans l’amour, car vous n’êtes qu’un seul corps et qu’un seul Esprit, comme vous avez été appelés à la même espérance » (Ep 4,1-4).

Barth Kouassi, CSV
Supérieur du Pérou

Source :
El Chaski Viatoriano – Septembre 2019 (PDF)

Publications similaires

  • Né pour être vivant …

    Les personnes qui ont connu les années « disco » se souviennent de ce titre du compositeur français Patrick Hernandez qui a marqué les années 1980 et fait vibrer toute une génération : Born to be alive.

    Né pour être vivant…
    C’est le sens même de la résurrection du Christ. Avec Pâques, nous célébrons la renaissance, le jaillissement de la vie dans toute sa force et toute sa splendeur.

    Né pour être vivant…
    « Ne cherchez pas parmi les morts Celui qui est vivant » Lc 24,5

  • Avec lui, renaître autrement

    Avec Lui, renaître autrement

    En découvrant les appels nouveaux de l’Esprit pour notre communauté aujourd’hui.

    En cherchant dans sa parole et ses actes la nourriture pour notre vie communautaire.

    En favorisant une plus grande communion et une fraternité plus large entre nous.

    En travaillant sans relâche à l’œuvre d’unité et de paix.

    En accueillant les limites que nous imposent l’âge, les capacités physiques, les ressources matérielles.

    En marchant sur le chemin de l’humilité et de l’abandon à sa volonté.

    En vivant dans l’espérance et la confiance.

  • 25e anniversaire d’engagement – Irène Goupil

    Puis, nous avons également souligné les 25 ans d’engagement de M. Georges Brillant et Mme Céline St-Laurent de Rimouski.

    Nous avons aussi souligné les 25 ans d’engagement d’Irène Goupil. À cette occasion, il m’a été demandé de dire un petit mot que je résume ici de mon mieux.

    Irène nous a connus par la paroisse St-André-Apôtre de l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville et par les Camps de l’Avenir (lac Ouimet) en lien avec la Petite Maison de la Miséricorde.

    (…)

  • Vivons debout – SPV

    Le 19 janvier 1964, quelques jeunes et un éducateur, le frère Léandre Dugal, c.s.v., se donnaient rendez-vous dans le « garage » de la résidence des Viateurs de la rue Stirling,
    à Montréal.

    Naissait ainsi le Club des jeunes qui deviendra le Service de Préparation à la Vie (SPV). Dès la première rencontre, ces engagés de la vie centraient leur idéal sur celui des premiers chrétiens (Actes des Apôtres 2,42-47).

    Ils choisissaient ainsi de placer la fraternité et la communion devant l’individualisme, de croire en un Dieu vivant toujours actif au coeur de sa création plutôt que de marcher au rythme du vent, de s’engager à libérer la vie au lieu de frileusement rester dans les serres chaudes de nos petites vies.